Je vis avec des geckos (et m’en porte pas plus mal)

Après « je vis dans un frigo », voici « je vis avec des geckos » !

Je ne vous l’ai peut-être pas dit, mais j’ai récemment déménagé. Je me trouve actuellement dans un appartement situé dans le même merveilleux quartier que précédemment, à partager avec un couple d’enseignants composé d’un anglais super cool et d’une américaine d’origine saigonaise. Ces personnes sont d’ailleurs tellement sympas que, méfiante et un brin cynique, je me disais au départ que ça cachait forcément quelque chose. Mais finalement, on ne peut que se résoudre à se dire qu’il existe, fort heureusement, des gens fondamentalement gentils, c’est ainsi.

Bref, lors de ma visite, j’étais étonnée du fait de voir aucune moustiquaire autour des lits et les fenêtres grandes ouvertes, avec en même temps si peu de moustiques alors même qu’on est à deux pas d’un lac. La raison de cette bizarrerie à été découverte il y a quelques jours, dans la salle de bain, quand on a vu une petite bestiole se cacher rapidement derrière le miroir : nous vivons en communauté avec une famille de… geckos !

Ces charmants lézards, au nombre de 5 (selon le dernier recensement domestique), se cachent derrière l’air conditionné de la salle à manger. Ils font des petits bruits de crissement pour se parler et sortent chasser une fois la nuit tombée, en équilibre sur le plafond sur lequel les moustiques se réfugient.

Car oui : ces geckos forment notre armée personnelle anti-moustiques ! Je n’ai du être piquée qu’une seule fois depuis mon arrivée, ce qui est une performance compte tenu de la situation de l’immeuble et de la propension des indésirables insectes à préférer mon sang à celui des autres.

Alors certes, il vaut mieux ne pas être phobique des reptiles (les nôtres ont la longueur d’une petite main, sont marrons/vert et n’embêtent personne… à part les sticos). Mais vivre en coloc avec eux est plutôt pratique en fin de compte.

Par contre je ne suis pas sûre que ça marche sur des indésirables de plus grande taille… Oui oui, c’est bien aux cafards que je pense… Ces immondes bestioles viennent d’éclore avec les beaux jours. On les croise régulièrement dans la rue, ils savent voler et ont la longueur d’un bon index. J’espère ne jamais avoir à faire à eux… particulièrement dans ma chambre. Brrr !

Un troisième nuisible est la moisissure ambiante qui envahit régulièrement nos affaires pour cause d’humidité. J’en parlerai peut-être lors d’un prochain post.

Quoi qu’il en soit, longue vie à nos adorables geckos !

Tschüs !

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4 réflexions sur “Je vis avec des geckos (et m’en porte pas plus mal)

    • Hehe, merci 🙂 Les geckos étant furtifs et ne me promenant pas chez moi un appareil a la main, je n’ai pas pu encore les photographier. Mais ce n’est pas les lézards qui manquent ici. On en voit souvent sur les murs de terrasses de restaurant. Et ils se ressemblent un peu tous entre eux…
      J’ai parcouru un peu ton blog, il a l’air vraiment cool, et peut-être aussi exotique que le mien 😉 Bonne journée 🙂

      • mdr exotique je sais pas, l’allemagne ne l’est pas tant que ça comparé au vietnam =)
        je ne connais pas du tout l’ Asie, alors d’en avoir un petit apperçu sur des blog, c’est chouette =)

  1. Pingback: L’humidité hanoienne et moi, une longue histoire d’amour (ou pas) | Le petit carnet de Daphné Xuân

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