Vietnamese fact (2) : Les surnoms moches des enfants

Petite anecdote racontée par des membres vietnamiens de mon groupe de musique après une répétition un dimanche soir.

Autour d’un bol de soupe à la peau de cochon (« mange » me dit Tuan Anh, « c’est bon pour la peau, c’est plein de collagène !« ), mes compagnons nous racontent, à nous membres français, qu’étant petits, ils n’étaient pas appelés par leur prénom, mais que leurs parents leur avaient à chacun assigné un surnom moche…

Moche de par sa signification (« petit cochon » pour la jolie Tú, car elle était gourmande) ou de par sa sonorité (« petit coquillage » par exemple paraît plutôt mignon mais sonne assez bizarre en vietnamien).

On s’est alors demandé pourquoi existait une telle tradition dans les familles vietnamiennes.

Une des explications avancées par nos compagnons était une raison de superstition : en effet, si les parents appellent leur enfant par leur joli nom, le plus souvent flatteur et gracieux (on a souvent droit à des noms de fleur pour les filles ou de vertus pour les garçons), il existerait un risque d’attirer sur eux de mauvais esprits tentés de voler ces enfants… Les surnoms moches serviraient donc à camoufler les jeunes enfants de ces mauvais esprits.

Ça m’a semblé plutôt étonnant mais ça m’a fait pensé à une discussion que j’avais eue sur l’éducation vietnamienne qui est parfois assez avare en compliments faits par les parents aux enfants… Peut-être pour les mêmes raisons ?
Pourquoi pas, mais j’imagine que ça ne doit pas être très simple à comprendre pour de tout jeunes enfants.

En tout cas, cette incursion dans la culture vietnamienne était intéressante et m’a fait prendre conscience qu’il y aura toujours pour moi cette part de mystère et d’inaccessible dans cette culture… C’est aussi ce qui fait tout son charme.

Tschüs !

Le retour des Petites Madames de My Khe

Je pensais au début finir mon blog sur le récit du voyage que j’ai fait avec Ju dans le centre du Vietnam en guise de dernier trip, avant de retourner en France.
J’aurais pu vous parler en détails du train couchette nous menant à Hué, de la visite de la cité interdite bien abîmée par les guerres, de notre séjour prolongée à Hoi An sorte de Disneyland à ciel ouvert baigné dans des airs de Chopin et de Klederman, de notre quête perdue du Soul Kitchen et de ma déception par rapport au Guide du Routard.
Mais je ne le ferai pas : d’une part car les récits de voyage sont très nombreux sur internet et que raconter mes vacances me semble être d’un intérêt limité. D’autre part car écrire depuis la France est très différent d’écrire depuis le Vietnam.
Alors avant mon prochain article, le dernier probablement, je vous livre ma dernière histoire de voyage : le retour des petites madames de My Khe.

***

J’ai eu la chance de pouvoir écrire une suite et fin (?) à l’histoire de ces petites madames de cette magnifique plage de Danang qu’est My Khe. En effet, j’ai tanné Ju pour revenir sur ce lieu où j’avais pu découvrir ma toute première plage paradisiaque avec Chéwi.

Arrivées à Danang en milieu d’après-midi, c’est sur le coup des 17h que nous débarquons sur la plage et nous installons sur les larges chaises. Elles sont toujours là, les petites madames, à faire leurs petites affaires tranquillement, toujours en louant les chaises à 20 000 dôngs et en vendant leur coco à 30 000. Elles ne me reconnaissent pas mais qu’importe, je suis contente de les revoir en bonne forme et me dis qu’il y a tout de même un sacré passage par ici.

C’est le moment du coucher de soleil. Le soleil on le voit pas, on le devine aux reflets rosés qu’il laisse sur les nuages qui s’étirent en différentes nuances de gris. Ni une ni deux, une fois installée sur ma chaise, je me mets en maillot rouge, et cours (c’est rare !) vers la mer, un large sourire sur le visage. Autour de moi, des familles vietnamiennes s’amusent et profitent de ce que leur pays offre de plus beau.

L’eau est bonne car encore tiède du soleil qui l’a chauffée, alors même que le jour décline et que la température est donc en baisse par rapport à l’après-midi harassante qui se termine. Le contraste entre l’eau et l’air est donc idéal. Je prends place au milieu des vietnamiens qui se baignent, et avance en marchant dans les vagues. Le ciel est fabuleux, l’eau est belle et je me sens ivre de bonheur, comme dans un film. À gauche, les montagnes au cœur desquelles se dresse la Dame Bouddha, statue blanche construite sur le modèle du Jésus de Rio. Devant moi, le ciel et l’eau. À droite, ce qui ressemble à une île lointaine. Autour de moi, des gens heureux. Je suis enfin revenue à l’endroit que je préfère.

Une fois la baignade terminée, je bois une petite Larue en compagnie de Ju, sur une table en plastique bleu.

Le lendemain matin, je vais toute seule sur la plage tandis que Ju fait des courses. Seulement, pas de petite madame. À la place, des parasols et chaises repliés ou à l’abandon. Sans doute que l’heure est trop chaude. Je me rabats vers les parasols situés plus à droite, juste devant le Holiday Beach Hôtel. Sauf que ce est pas pareil. On me dit que le siège est à 40 000, puis quand on voit ma tête très étonnée, on corrige le prix à la normale. On facture une boisson basique à 30 000, et une coco à 100 000 (ce que je refuse, question de principe). Pire, je crois entendre ces dames parler de moi en utilisant le mot « cô » ce qui d’après mon Assimil est un pronom, qui, utilisé à la troisième personne, est assez méprisant. Bref, du pas sympa, du foutage de gueule. Je paie mon siège et m’en vais.

Bilan : si vous êtes intéressé par la plage de My Khe, éviter les nombreux parasols et paillotes directement en face du Holiday Beach. Préférez le petit stand qui se trouve à sa gauche quand on est face à la mer.

Petite photo de l’endroit :

20140717-180654-65214876.jpg

Lorsque sur le coup de 16h30, après un café sua da, Ju me demande ce que je veux faire pour finir la journée, je lui réponds : « glander sur la plage ». Ce qui peut tout aussi bien se traduire par « contempler la beauté du paysage ».

On y retourne, donc. Juste une chaise et une coco, pas de baignade car pas de salle de bain de l’autre côté de la rue (on avait lâché notre hôtel à midi).
Je remarque que les transats sont marqués du prénom de ce que je suppose être ceux des petites madames : l’une d’entre elles si appelle Linh, l’autre Thu. Je ne connais pas le nom de la troisième.

Et là, l’improbable arrive : l’une d’entre elles me parle, et me dit en vietnamien une phrase du type : « vous êtes déjà venue ici, vous ! »
Elles m’ont donc reconnue !!
Je lui baragouine un truc qui, en substance, donne ceci : « Je suis venue en avril et je suis revenue ici, car ici c’est très bien et vous (au pluriel) *grandes sœurs* êtes très biens » (« rât tôt » pour ceux qui connaissent, le seul mot qui m’était venu à l’esprit à ce moment là).
Elles m’appellent « em », « petite sœur », alors qu’elles ont l’âge d’être mes tantes.

Ju et moi on glande… Euh… Contemple encore un peu la plage en radotant pour la énième fois une phrase du type, « putain, je ne veux pas rentrer en France ». Je sors mon Assimil et apprends en vitesse une ou deux phrases pour le moment à la fois redouté et espéré que j’attendais : dire au revoir et remercier ces trois femmes si bienveillantes, honnêtes et tranquilles.

Le soleil baisse, l’inévitable fin arrive, je prends les dernières photos et Ju s’en va avant moi. Moi je prends mon temps, viens payer les madames, et leur dis, toujours en vietnamien, « Merci beaucoup ». Je leur dis que je dois retourner en France. Puis : « Chúc Hanh Phúc » qui signifie souhaiter du bonheur.
Elles me demandent si je vais revenir au Vietnam. Réponse basique : « Je ne sais pas. Je voudrais retourner au Vietnam mais je ne sais pas quand ». Elles comprennent.
Je leur dis encore merci, puis : « Je ne vous oublie pas » (merci Assimil).
Elles sourient, je souris, elles me disent « Hen Gap Lai » qui signifie « A bientôt », ou plutôt « On se revoit ».
Je leur répond « Hen gap lai » mais suis si émue que j’ai du mal à le prononcer.

Je m’en vais. Respire un grand coup. Plusieurs fois de suite. Me retourne pour voir la Dame Bouddha de loin. Marche dans le sable en m’éloignant. Regarde vaguement les vietnamiens s’amuser dans l’eau en famille. J’en peux plus. Les larmes roulent toutes seules.

Mais je suis reconnaissante d’avoir eu la chance de les revoir ces dames, sur ce bout de plage dont je suis tombée amoureuse. Je suis heureuse d’avoir pu leur dire, en peu de mots, que je les trouvais bien, que je ne les oubliais pas, qu’elles étaient importantes pour moi. Je suis heureuse de parler d’elles sur ce blog, et que peut-être des lecteurs soient touchés par cette petite histoire et cette rencontre qui paraît insignifiante et qui pour je ne sais quelle raison, a un impact très fort sur moi.

C’est très fort émotionnellement, c’est inexplicable et c’est une chance.
Alors oui, je suis reconnaissante.

20140717-180934-65374870.jpg

Mode, design et boutiques de créateurs au Vietnam

Dernier post « bonus » sur les avantages liés à la vie à Hanoi.

Encore une fois, désolée messieurs, ce sera girly.

Je vous ai déjà parlé de mes difficultés à faire du shopping à Hanoi. Autant pour les messieurs c’est plutôt simple et joli (et en plus vous avez accès au plus merveilleux tailleur que j’aie jamais vu, si vous voulez l’adresse, passez par la case commentaires), autant pour les filles, on a le choix entre :

– des machins pas chers mais tout en plastique et avec des couleurs criardes et des motifs pailletés genre « papillon de lumière » ;

– des fringues sensées venir des usines d’H&M, Mango, Zara (la plupart du temps des faux) ou Forever21, à prix raisonnables (10 euros la fringue environ) mais qui ne vous laisseront pas un souvenir impérissable ;

– des fringues aussi chères voire plus chères que les prix européens, lorsqu’on souhaite du très basique de bonne qualité.

Vers la fin de mon séjour, je me suis posée la question de savoir ce que je voulais rapporter du Vietnam, sachant que j’avais pour vœu secret de me faire un mini-relooking pour marquer le coup.

Alors au final, j’ai décidé de refaire une partie de ma garde robe ; et plutôt que d’acheter quantité de vêtements peu chers mais volumineux (très mauvais pour la franchise bagages), j’ai décidé d’y mettre le prix et de m’offrir quelques belles pièces de qualité avec en plus, une petite touche de design vietnamien.

Il est donc temps de vous parler de deux trouvailles pour toutes les modeuses de passage à Hanoi et qui voudraient rapporter dans leurs bagages des pièces issues du design vietnamien. Car, au-delà des grossières contrefaçons (ils copient même des marques plus pointues comme Mulbery!), il existe de vrais designers vietnamiens qui ne se contentent pas de copier, mais qui impriment leur propre style, et ça c’est vraiment agréable.

Il existe de tas de petites adresses incontournables pour les touristes et expat’ et je suis loin de les avoir toutes testées, soit parce qu’elles étaient trop chères même pour des critères européens (je pense à MetiSeko qui vend des vêtements en matière bio avec des motifs très jolis en forme de gingko biloba), ou parce qu’elles ne correspondaient pas à mon style (je pense à Chula, designers espagnols qui combinent influence vietnamienne avec des ao dai, et des couleurs et dessins plus proches d’un Desigual).

Mais je ne vais vous parler que de deux d’entre elles : L’Atelier d’une part, et TanMy Design d’autre part.

L’Atelier est une boutique que j’avais pas mal critiquée en début de séjour car je trouvais ses créations assez chères et plutôt orientées vers de vieilles rombières voulant paraître cool, chic, avec une pointe d’ethnique. Je suis revenue sur mon jugement lorsque j’y suis retournée, sur les conseils de ma maître de stage qui en vantait les pantalons en soie.

Bien m’en a pris car j’ai découvert sur place que certes les prix étaient chers pour le Vietnam, mais équivalaient à du bête Zara de nos contrées. Et pour ce prix, en choisissant soigneusement les références les plus basiques (couleurs neutres, pas d’imprimés…), on pouvait obtenir des vêtements très bien coupés, avec une pointe d’originalité et dans de belles matières (pas de soie pure cependant mais de la soie mélangée pour que ça tombe mieux et que ça se froisse moins) et avec de belles finitions. J’ai appris un peu plus tard que la créatrice avait fait ses armes dans une école de mode à Londres avant de revenir au Vietnam fonder sa propre maison il y a environ 5 ans.

J’y ai donc acheté pas mal de basiques : pantalons noirs en soie mélangée (un resserré et un large, tout deux taille haute), un haut en dentelle blanche manches courtes, une robe en soie, et une tunique en voile de soie couleur nude.

Il existe une boutique dans le quartier de la cathédrale Saint Joseph, et une autre plus petite à Xuan Dieu dans le quartier de Tay Ho.

Mon deuxième spot découvert en fin de séjour, lorsque je cherchais des cadeaux à me faire et à faire aux autres, a été Tan My Design. Une boutique du vieux quartier qui regroupe des articles venant de designers réputés de la capitale (dont l’Atelier). Le truc dingue que j’ai trouvé sont de magnifiques carrés de soie avec des designs originaux et faits dans une soie lourde de belle qualité. Seules les finitions sont parfois inégales mais assez peu visibles au final… L’occasion de s’offrir, pour une vingtaine d’euros, de beaux carrés de soie dans des couleurs flamboyantes et avec des motifs assez précis quoique moins subtils que les fameux Hermès. Sympa malgré tout !

D’ailleurs quand je suis revenue dans mon magasin Printemps en France, j’ai vu nombre de carrés de soie de marques parfois prestigieuses, dont les finitions ne sont pas tellement différentes de ce que j’ai trouvé à Hanoï…

Bref, j’espère que ce petit aperçu vous donnera envie de découvrir la mode et le design vietnamiens qui ont l’air d’être en plein essor. Alors pourquoi ne pas rapporter dans vos valises quelques pièces de jeunes créateurs ?

Tschüs !

Ma petite folie pour les cosmétiques coréens

Continuons notre dernier petit tour à Hanoi en vous parlant de ses quelques avantages, surtout pour les filles je dirais…

En effet, j’avais envie de profiter de ce blog pour vous parler d’une des nombreuses lubies que j’ai attrapées sur place (je voulais par exemple me mettre au commerce de confiture de mangues fraîches, mais faute de pots suffisants, je ne suis jamais passée à l’acte) : je veux parler des produits de beauté coréens.

Alors oui ça peut sembler curieux de parler d’une spécialité coréenne lorsqu’on évoque un séjour au Vietnam. Seulement, un séjour dans un pays d’Asie du Sud-Est est aussi l’occasion de s’intéresser à ses petits voisins et à leur influence sur la vie sur place.

Ainsi, j’ai pu expérimenter les « vrais » sushis japonais (il y a une belle communauté nippone à Hanoi), mais également la « vraie » cuisine indienne. Rien à voir avec les sushis hexagonaux ou les restaurant indiens médiocres et hors de prix de chez nous !

(et si vous voulez tester de bonnes adresses, je vous suggère Sushi Dokoro Yakata au bout de la rue Xuan Dieu et Khazaana rue Ly Thai To)

L’influence de la Corée du Sud est aussi très importante au Vietnam, surtout pour les jeunes. La K-pop se déverse sur MTV, la mode et tout ce qui vient de Corée en général est vu comme branché.

Les cosmétiques coréens sont donc également de la partie.

Alors, vous allez me dire, qu’est-ce que les cosmétiques coréens ont de plus que nos cosmétiques français très réputés par ailleurs ?

Voici les quelques particularités de ces produits, d’après mon expérience mais aussi les sites web que j’ai visités (il existe apparemment toute une communauté de fans de ces produits) :

Les avantages :

– Les cosmétiques coréens ont pour réputation d’être plus concentrés en principes actifs que les produits occidentaux.

– De plus, ces produits contiennent parfois des ingrédients très peu utilisés sous nos latitudes et qui jouissent d’une bonne réputation… paraîtrait-il par exemple que la bave d’escargot est très bonne pour le teint mais peu intégrée dans les produits occidentaux pour raison d’image, enfin je ne peux pas dire, je n’ai pas essayé… En tout cas, le truc sympa est que les principes actifs sont toujours cités en haut de la liste des ingrédients, c’est donc plus lisible que chez nous !

– La Corée est la patrie des fameuses BB et CC Creams, ces espèces de crèmes tout-en-un qui sont sensés à la fois hydrater, unifier, protéger contre les UV, et plus encore… (mais j’en suis plutôt revenue car ces crèmes sont pour la plupart bourrées de silicones)

– Les produits de beauté coréens rivalisent parfois d’imagination dans les packagings trop mignons destinés à trôner dans toute salle de bain de fille un peu kawai (petits pots en forme de fruits, de fleur, de confiserie, de petits animaux…)

– Les coréennes ont également accès à des gadgets beauté assez peu dispo chez nous ou à des prix trop élevés : petites brosses toutes douces pour se nettoyer le visage en profondeur sans l’agresser, masques en papier imbibés de produit actif à poser sur le visage (effet Halloween garanti), et surtout, petits papiers matifiants à emporter partout avec soi et qui ne coûtent pas un bras.

– L’attrait des produits coréens comparés à ceux, plus connus, venant du Japon, tient notamment à leur prix, plutôt accessible et équivalent à du L’Oreal ou du Gemey pour la plupart, ce qui convient à une cible marketing plus jeune et moins fortunée que les clientes de Kanebo, Shiseido et autres.

Les inconvénients :

– La compo des produits coréens n’a pas pour réputation d’être hyper clean. C’est, malgré la concentration en principes actifs sympas (ginko, etc), assez chimique la plupart du temps, et il faut traquer les dérivés de silicone en lisant la liste des ingrédients sur les emballages. Ça peut être long…

– Un certain nombre de ces produits contient des composants éclaircissants, la plupart du temps de l’arbutine. Je vois déjà vos cheveux se hérisser mais en réalité, l’arbutine n’éclaircit pas vraiment mais peut être utile pour estomper certaines taches. Rien à voir avec des composants hyper agressifs qu’on peut trouver dans des produits africains et qui sont réellement dangereux et peuvent conduire jusqu’à une dépigmentation. Enfin, cela méritait tout de même d’être signalé…

– Enfin, il est difficile de trouver un produit qui soit à coup sûr, supporté par les yeux sensibles. C’est simple, la mention « éviter le contact avec le yeux » est inscrite y compris sur les démaquillants… pour les yeux ! Curieux, non ?

Alors, pour faire le tour des marques que j’ai pu trouver à Hanoï, voici un petit listing non exhaustif :

TheFaceShop : de loin, la marque la plus présente au Vietnam. Je pensais au début à des boutiques qui contrefaisaient The Body Shop (de plus, leur charte graphique tourne autour du vert, tout comme The Body Shop), mais il n’en est rien, il s’agit bien d’une vraie marque qui a un vécu. J’y ai acheté une petite brosse nettoyante très douce ainsi qu’un gel nettoyant pour le visage très doux et efficace.

Nature Republic : sensé être plus « naturel » que les autres marques mais faut pas se leurrer, y a du silicone dans pas mal de leurs produits. J’ai essayé une de leurs CC Cream franchement pas mal (elle a passé honorablement le test du « je l’essaie sur ma peau rougie par l’alcool pour voir si ça couvre »), ainsi qu’un gel-crème à base de thé vert.

TonyMoly : sensé être plus « chic » que ses concurrentes. C’est la marque responsable d’un best seller du cosmétique coréen : le diptyque « Appletox » (gommage sans grains dans un pot en forme de pomme verte) / « Tomatox » (masque dans un pot en forme de… tomate). J’y ai acheté une BB crème qui m’a assez peu convaincue (trop claire, trop siliconée), et aussi le Tomatox, actuellement à l’essai.

Innisfree : peut-être ma préférée mais plus difficile à trouver. Apparemment c’est une marque dont la particularité est de proposer des produits qui contiennent tous un élément provenant d’une île coréenne particulière contenant de nombreux trésors cosmétiques. J’y ai acheté une poudre minérale qui sent bon.

Etude House : plus compliqué d’accès également, propose des packaging mignons. J’y ai acheté un nettoyant aussi moussant qu’une mousse à raser (c’est rigolo) et une brumisation.

Maiyan : trouvable dans tout supermarché ou presque. Propose des masques imbibés et papiers matifiants à moins d’un euro.

Et voilà une jolie photo de famille !

IMG_0164.JPG

Tschüs !

Bonjour à tous !

Non non ce blog n’est pas mort, enfin pas encore inactif. C’est juste qu’en ce moment je partage mon temps entre tentatives de révision et procrastination profonde. Je n’oublie cependant pas les articles qu’ils me reste à poster ici et en attendant quelque chose de plus consistant, je vous propose de visionner cette petite vidéo un peu longue, mais mimi comme tout, qui témoigne de certains décalages culturels que peuvent ressentir les étudiants vietnamiens lorsqu’ils vivent en France.

Vous découvrirez que certaines choses que vous pensez aller de soi ne sont pas si évidentes pour nos amis vietnamiens…

Bonne journée ! Tschüs !

En bonus (6) : étudiants vietnamiens en France